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 Dossier de Samelio Navar Amiral Mercenaire

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Samelio

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Messages : 22
Date d'inscription : 26/10/2014
Age : 28
Localisation : Dans sa cabine à bord du Walkyrie

Feuille de personnage
Personnages et classes : : Samelio (Crâ)
Niveau:
184/200  (184/200)
Guilde : :

MessageSujet: Dossier de Samelio Navar Amiral Mercenaire   Sam 01 Nov 2014, 00:47

Nom : Navar
Prénom : Samelio
Date et lieu de naissance : 16 Flovor 619, Madrestam.
Sexe : Masculin
Discipline : Crâ
Métiers : Historien
Date d'entrée dans le clan : 31 Octolliard 644



_________________________________________________




Le soleil orange vif envoie ses derniers rayons sur le navire Walkyrie, l'amiral Samelio se tient debout devant la fenêtre de sa cabine, appuyé sur la chaise de son bureau, regardant le large et sirotant un bon spiritueux, l'air pensif... un moment de calme après la journée...

Il essayait de se replonger dans ses souvenirs d'enfance. Ses parents, ses amis, les chemins qu'il a pu parcourir... toutes ces choses qui ne sont maintenant plus que des précieux souvenirs enfouis dans sa mémoire...

Et les voici donc, sa vie, son histoire... L'histoire de l'historien

* * *

Je ne me souviens plus de ma naissance, le contraire aurait été étonnant, tout ce que je sais, c'est que j'ai été trouvé par mes parents adoptifs sur la place du village, j'avais 2 ans, enfin... c'est ce que l'eniripsa du village a conclu, c'était le 16 Flovor, cette date à été choisie pour mon jour d'anniversaire, je n'ai jamais su mon âge exact.... mais qu'importe...

Mes parents adoptifs étaient de braves gens, ils m'ont très bien élevé, mon père, Onomik, était un disciple de Pandawa, il était matelot sur un bateau de pêche, du coup, je ne le voyais pas beaucoup, il était toujours de très bonne humeur et à chaque fois qu'il revenait de ses longs voyages au large, il m'apprenait à faire des nœuds à la taverne d'amakna, lui avec sa bière, moi avec mon jus de cawotte, il racontait toujours ses histoires de marin à la taverne, ça me faisait beaucoup rire lorsqu'il imitait son Capitaine, un grand homme disciple d'Enutrof avec une barbe plus grande que lui et qui n'avait presque plus de dents, il répétait souvent qu'un jour il le remplacerait et dirigerait son propre équipage.

Ma mère Myria était une personne sans discipline, c'était elle qui s'occupait de moi lorsque Onomik voguait sur les flots. Elle était très attentionnée et m'offrait toujours des tonnes de livres à lire, elle voulait que je soit un grand écrivain intelligent, elle ne savait pas lire, comme pas mal de monde au port, le travail avant tout, la plupart du temps j'apprenais seul ou avec la serveuse de la taverne, je lui doit beaucoup... c'est d'ailleurs elle qui m'a fait comprendre qu'il ne suffisait pas de regarder les images.

C'était une vie simple, naïve, sans problème et... assez monotone je dois dire.

À l'âge de 12 ans, mon père était porté disparu, son navire n'avait plus donné signe de vie depuis 4 mois, nous avons appris par la suite qu'il avais été attaqué par des pirates. Ma mère fort émotive, est morte de chagrin après 3 jours. J'avais perdu mes parents et je leurs en voulais un peu. Mon père m'avait abandonné, ma mère avait préféré mourir que de s'occuper de moi. De rage, j'ai mis le feu à la maison, les proches et les voisins ont cru à un accident, pour eux j'étais mort. J'ai pris l'argent de la famille et quelques affaires et j'ai marché vers le port de Sufokia, avec la certitudes que là-bas j'obtiendrais un travail rapidement.

* * *

Le voyage fut difficile mais j'avais pris assez de nourriture. Arrivé aux portes du port, je suis parti  en quête d'un travail, la première journée fut un désastre, les gens de Sufokia étaient bien moins accueillants que les habitants d'Amakna, ou c'était peut-être mon apparence. J'étais sorti des sentiers durant le voyage, je n'étais pas très présentable. J'avais 12 ans encore, bientôt 13.

J'ai donc été à l'auberge pour y passer la nuit, je me faufilais entre les pêcheurs ivres et je commandais une chambre, je me suis aperçu que ma bourse n'était plus attachée à ma ceinture, j'étais assez distrait, j'ai sûrement dû la perdre en route, ou on me l'avait volée, je ne l'ai jamais su. J'étais donc planté là, devant l'aubergiste, les poches vident, j'étais mal barré. J'ai été m'asseoir à une table libre, le ventre vide, et à bout de force, c'est là que j'ai fait la connaissance d'Edwardo. Je m'en rappelle encore comme si c'était hier:

J'étais là, assis sur la table à regarder les problèmes passer, à réfléchir sur mon avenir, puis, sans avoir rien demandé, une assiette de bouillon chaud venais de se poser devant moi. Une voix se démarqua alors du brouhaha de la salle:

« Mange un peu petiot, t'as la peau sur les os. »

C'était une grande personne, disciple de Crâ, avec des cheveux mi-long d'un noir profond, il portait une cape bleue marine qui cachait ses épaules. Une autre voix venant de la table d'à coté se fit entendre:

« Qu'est-ce que tu nous as encore déniché comme bestiau abandonné? Bwahahaha!!

-C'est un gosse, et il a l'air mal en point. Répondit le Crâ.

-On te paie pas pour donner de la bouffe à un gamin Edwardo, laisse le crever, c'est pas notre affaire.

-Eh! C'est mon fric! J'en fait ce que je veux. Et puis regarde le! Il tient à peine debout.

-C'est peut-être ton fric mais tu me dois encore 1000k tu t'souviens? »

Je les regardais se lancer des fleurs, sans trop écouter, en mangeant le bouillon. L'aspect était hideux, mais c'était bon, et ça suffisait. Quand une phrase attira mon attention:

« -Le capitaine cherchait pas un gabier?

-Un gabier, pas un bambin de 10 ans!

-C'est gratuit, on peut toujours essayer. » Il se retourna ensuite et me demanda: « Ça te dit de travailler sur un bateau? Tu seras payé et tu pourras t'acheter plein de bouillons comme celui-là. »

J'acceptais sans trop réfléchir, c'était toujours mieux que de rester à vagabonder dans le port. Le mystérieux Crâ appelé « Edwardo » et son amis, un « sans dieux » aussi large que haut prénommé « Hegrist » m’emmenaient sur leur navire amarré sur les quais du port de Sufokia.

Nous marchions sur les quais avec pour seule lumière celle de la lune qui était pleine, on entendait les clapotis de l'eau sur le bord des quais et une odeur de poisson émanait des caisses de cargaisons. Après un temps de marche nous sommes arrivé devant un navire, c'était un Brick, et de très bonne qualité, à la fois imposant et rapide, le navire parfait pour le voyage en mer, c'était soit un navire marchand, soit un navire de pêche. Nous sommes monté sur le pont par un échelle de corde, arrivé au dessus, Hegrist chuchota quelque chose à Edwardo pour ensuite allez frapper à la porte d'une cabine donnant directement sur le pont supérieur.

« CAPITAINE ! » Qu'il criait.

Après quelques secondes je vis sortir par la porte un Ecaflip vêtu d'une veste longue de capitaine d'un brun profond et aux boutons en argent qui luisaient sous l'éclat de la Lune, ses yeux étincelants étaient les seules choses que l'on pouvait percevoir de son visage, caché par l'ombre d'un tri-corne simple et sans ornement. Il jouait avec une piécette en or.

« - Pourquoi ce dérangement ? Et à cette heure ? » Dit-il d'une voix posée mais imposante.

« -C'est Edwardo ! Et il me doit 1000k !

-Hey !  Tu me le paiera toi ! » Puis se retourna précipitamment vers l'Ecaflip : « Excusez-moi Capitaine, mais j'ai trouvé ce jeune garçon à moitié mort dans la rue et je me demandais si vous ne vouliez pas l'engager comme gabier, comme nous en cherchons un, je me suis dit que c'tait une bonne idée. »

Le Capitaine me regarda surpris, il ne m'avait sûrement pas encore aperçu. Il s’accroupit. Nous nous regardions dans les yeux, ça a duré une minute entière... il se leva, écarta les deux hommes silencieux, se dirigea vers la porte et l'entrouvrit.

« Capitaine ? » Dit Edwardo

L'Ecaflip s’arrêta, la main sur la porte, et prononça sans se retourner :

« Si c'est ce qu'il veut. »

Et il rentra dans la cabine en fermant la porte derrière lui.

Et ces quelques mots on suffit pour moi à devenir l'un des leurs. J’étais devenu gabier et mousse, avec comme principal travail de me balader sur les marche-pieds à regarder si les voiles tiennent bien, et bien sûr, comme tout mousse qui se respecte, j'avais la charge de nettoyer le pont quand nous étions amarré à un port, à faire la vaisselle, et toutes ces corvées de nettoyage.. Je ne quittait plus le pont, et ça ne me dérangeait pas, j'aimais bien cette vie, bien que ce fut difficile au début, ayant le mal de mer, le haut du mât n'est pas le meilleurs endroit où s'installer... mais j’étais libre, j'avais des amis, l'équipage m'avait à la bonne, il ne m'a pas fallu longtemps pour connaître tout le monde.

C'était un « équipage-à-tout-faire » comme aimait le dire Edwardo, le vigie. Un navire qui acceptait n'importe quel travail, hormis les travaux militaires et pirates. On recevait souvent des travaux de commerce, passer des marchandises d'un port à l'autre était notre principal travail. Mais il nous arrivait de recevoir une mission d'exploration, de cartographie, ou de recensement de la faune et la flore d'une île inconnue. C'était bien le plus amusant, l'aventure !

Nous avions un équipage assez complet constitué de 12 hommes :
Edwardo, le Crâ à l’œil perçant était vigie. Hegrist, « le petit-gros », le chef-coq accompagné de deux frères, Balthazar, grand et chauve, et Jimco, maigrelet et maniaque de la propreté. Pour les réparations du navire, nous avions quatre charpentiers, ils étaient inséparables, Juju, Koilim, Leurker et Greg, ils avaient travaillé pour le roi, enfin... c'est ce qu'ils disaient. Nous avions un médecin Eniripsa, Hector, un homme sage et posé, respecté et aimé de tout l'équipage, près à tout pour soigner un blessé. Frebo, le maître voiler, un homme expérimenté dont la navigation et le placement des voiles n'avait plus de secret pour lui, c'est lui qui me donnait des ordres durant mes heures d'équilibriste. Moi, le mousse gabier qui s’occupait de beaucoup de petites choses. Et enfin, Etiffal, le Capitaine, Ecaflip charismatique et mystérieux, personne ne connaissait son passé, mais il nous avait tous rassemblé et nous donnait chacun une partie égale lors de la paie.

Je pourrais vous conter toutes les expéditions passées durant les 4 années avec cet équipage, mais ce ne sont que des anecdotes sans grand intérêt à mon évolution, mis-à-part que c'est pendant l'une d'elles que je suis devenu disciple de la Déesse Crâ, bien influencé par Edwardo, bien entendu. J’écrirais quelques récits lors de mes heures perdues, mais pas maintenant, nous avons mieux à faire.

Je reprend...

La personne que j'appréciais le plus dans le groupe était Edwardo, tout d’abord, parce que c'était grâce à lui que j'étais sur ce navire, ensuite, parce qu'il était toujours à proximité pour parler, étant gabier et lui vigie, nous avions le même terrain de travail. Nous parlions ensemble des heures et des heures d'histoire de marins, d'aventures, de trésors.

Malgré le travail, le mal de mer et les tempêtes, dès que j'en avais l'occasion, je me mettais à lire les quelques ouvrages que j’avais pu apporter avec moi. Edwardo était très intéressé par ce que je lisais et je me souviens que j’essayais tant bien que mal à lui lire les quelques passages que je comprenais, car lui non plus ne savait pas lire. D’antan, les marins ne voyaient pas l'utilité de payer des cours de lecture à leurs enfants, le travail au port ou sur le navire passait avant tout.

Le désir d'apprendre se faisait de plus en plus ressentir au fil des expéditions passées avec l'équipage, peut-être par culpabilité, à cause de ma mère qui désirais avoir un fils intelligent, ou tout simplement parce que j'en avait marre de ne savoir déchiffrer qu'une petit partie de mes bouquins, c'est donc avec regret et détermination que j'ai quitté l'aventure pour trouver un maître des lettres. J'avais presque 17 ans c'était lors du chargement d'une cargaison de sel de cuisine à la cité blanche, pendant le travail, j'ai vu une jeune femme courir avec une pile de livre vers la bibliothèque, après quelque temps à rêvasser je me suis pris une pierre sur le front accompagné d'un râle d' Hegrist qui en avait marre de me voir prendre du bon temps alors qu'ils travaillaient tous, je me remis donc au travail.

A la nuit tombée, quand la cargaison était chargée, j’étais sur une pile de caisse remplie de sel, regardant la ville de Bonta, en direction de la bibliothèque qu'on voyait du port, entre une grande tour et ce qui semblait être une arène, après un moment, Edwardo s’assit à côté de moi en me donnant une bouteille de rhum :

« Alors ? On s'isole pour réfléchir ?

-Ah ?... Non, pas vraiment...

-Allez, dis tout à tonton Edward. »

Je montrais la bibliothèque, la bouteille à la main.

« -Ah ? T'aimerais d'autres livres ? Tu sais, je peux te prêter des kamas...

-Non... J'ai tout ce qu'il faut...

-Je vois... »

Il eu un temps de silence, on entendait les vagues se jeter sur les quais.

« Bien, si tu me cherches, je suis dans ma cabine. » Reprit le vigie, pour ensuite partir vers les cales.

Je suis resté seul un moment, puis, comme il commençait à faire froid, je suis rentré pour me coucher dans un hamac, emmitouflé dans les couettes en poils de bouftou. J'ai été assez surpris des événements du lendemain, dés le réveil ce n'était plus la même chose.

-Salut Edwardo, alors ? Bien dormi ?

-Salut... ouai...

-Bien... Ya du travail à faire ?

-Oui et beaucoup, va refaire les cordages en haut. Et plus vite que ça, on fait pas de grasse mat' ici.

-Bon... j'y vais alors...

L'enfer commençait, Hegrist commençais par m'engueuler pour des cordages mal fait, au dîner, les cuisiniers ne m'ont donné qu'une petite partie de nourriture, sois-disant parce qu'il n'aimait pas nourrir ceux qui ne travaillait pas, j'ai dû manger seul sur le pont car la table était mal nettoyée, même Edwardo était insupportable, il ne me parlait plus et m'ordonnait de me taire lorsque j'essayais de commencer une conversation avec lui... Après plusieurs heures à subir toute cette humiliation, j'en avais assez... Pendant la corvée de ménage, je lançais le balai sur le sol et dit à Edwardo, Hegrist et Frebo, en train de jouer aux cartes sur le pont :

"Vous commencez à me faire chier aujourd'hui, qu'est-ce que j'ai fait encore ?"

"Tait toi et travaille, on te paie pas pour pleurnicher. Lança Hegrist.

"Oh toi, le p'tit gros, va donc bouffer tes cuisses de poulet." Répliquais-je

"Là, c'est trop ! Les mioches comme toi, j'en fait du boudin !

-Allez, viens je t'attend ! Ou tes grosses fesses sont trop lourde pour m'atteindre ?

-Tu vas le regrett... "

Edwardo l'interrompit : " Arrête... je m'en occupe. "

Il se leva et s'approcha lentement vers moi, arrivé à un mètre, il s'arrêta.

« -Alors quoi ? On est trop faible pour vivre sur un navire, moussaillon ?

-Assez pour t'envoyer boiter comme un chienchien chez ta mère, en train de bouffer des algues sur les fonds marins ! »

Je n'aurais pas dû, il avait perdu sa mère lors d'une tempête, mais j'avais tellement subit ce jour là.
Il eu un silence, il se retourna lentement, et en profita pour m'envoyer un coup de poing dans la figure.
Il me regarda et repris, après un instant :

« -Ça t'apprendra à parler ainsi à un supérieur, maintenant dégage d'ici on veut plus de toi, le capitaine en a marre de te payer, tu sers a rien et tu es insolent. »

Je n'ai rien dit, je les regardais, ma main sur  mon oeil douloureux... et je suis parti, en sautant par dessus le pont pour partir dans la direction opposée au navire, avec une colère inexplicable, après plusieurs mètres à marcher entre les caisses de marchandise, j'entendis la voix du capitaine : « Levez l'ancre, nous partons ! ».

J'ai continué à avancer sans même me retourner,  pour ensuite trébucher sur quelque chose, c'était un paquet de livre, une bourse de kamas et une bouteille de rhum.
Je me suis relevé et j'ai couru vers le navire. Arrivé au bord du quai, le Brick partait au large, j'ai levé les bras et je les ai remercié en criant, ils m'ont répondu de la même manière. Ces cons avaient fait ça pour moi. pour pouvoir continuer mon rêve sans regrets, les salauds. Je me suis retourné, j'ai pris les livres, les kamas et le rhum, et je me suis dirigé vers la bibliothèque de Bonta, avec un gros coquard et les larmes aux yeux, mais surtout avec un regard remplit de détermination.

A suivre... très prochainement

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Samelio
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MessageSujet: Re: Dossier de Samelio Navar Amiral Mercenaire   Jeu 04 Déc 2014, 00:57

Quête majeure "Un convoi convoité" accomplie.

_________________
"When night falls
She cloaks the world
In impenetrable darkness.
A chill rises
From the soil
And contaminates the air
Suddenly...
Life has new meaning."

Dunkelheit, Burzum (Filosofem, 1996).

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